|
pratique
Une majorité des futurs retraités prêts à continuer à travailler... en gagnant plusSelon un récent sondage d’Ipsos, réalisé pour le compte de la Caisse nationale d’assurance vieillesse (Cnav), presque les deux tiers des quinquas et plus encore en activité seraient prêts à prolonger leur carrière en contrepartie d’une augmentation de leurs revenus.
Cette enquête a été réalisée auprès de 500 personnes en activité, âgées de 55 à 59 ans, afin de recueillir l’opinion de salariés sur les différents dispositifs envisageables pour inciter à la prolongation de leur activité professionnelle.
Il en est ressorti que 65% d’entre elles accepteraient de prolonger leur activité professionnelle en contrepartie d’une augmentation de leurs revenus avant, au moment ou après leur départ effectif à la retraite. A noter toutefois que 49% des personnes interrogées pensent que leur employeur ne serait « pas vraiment » ou « pas du tout » favorable à leur éventuelle poursuite d’activité. Toujours selon ce sondage, 40% préfèrent une majoration de leur pension (application d’une surcote par année cotisée supplémentaire au-delà de 60 ans et de 160 trimestres d’activité validés). Presque une personne sur trois (28%) opterait plutôt pour un complément de salaire perçu pendant la période de prolongation d’activité, sous forme d’une augmentation de salaire net de 20% (plafonnée à 500 euros) durant les années d’activité supplémentaires. Enfin, un quart préférerait un versement en capital de la surcote au moment du départ à la retraite, la somme étant calculée en fonction d’une espérance de vie moyenne. .../...
L’ensemble des personnes interrogées sur les différents modes de majoration de pension montre que :
- avec le maintien de la surcote actuelle (+ 3% par année supplémentaire) : 29% accepteraient de prolonger leur activité d’un an ; 25% de deux ans ; 21% de trois ans ; - avec l’application d’une surcote à 5% par année supplémentaire : 41% accepteraient de prolonger leur activité d’un an ; 37% de deux ans ; 26% de trois ans ; - avec l’application d’une surcote progressive (3% la 1ère année, 4% la seconde et 5% après) : 29% accepteraient de prolonger leur activité d’un an ; 33% de deux ans ; 26% de trois ans.
Articles similaires
|
|
|
|
|

- emploi